Année de la Miséricorde - 100e anniversaire mort Charles de Foucauld

 

 

2016 : Année sainte de la miséricorde et 100e anniversaire de la mort de frère Charles (Charles de Foucauld)

“La miséricorde… c’est Dieu qui Se donne et qui accueille, qui Se penche pour pardonner.

Jésus a dit qu’Il n’était pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs… On peut donc dire que la miséricorde est la carte d’identité de notre Dieu(Pape François, Le nom de Dieu est miséricorde)


Pour sa chapelle de Béni Abbès, frère Charles peint "sur étoffe une image qui représente le Christ étendant les bras pour embrasser, serrer, appeler tous les hommes et se donner pour tous(lettre à un ami) 

 

Quelques paroles du pape François pour l'année de la miséricorde Un écho dans les écrits de frère Charles:


"Jésus-Christ est le visage de la miséricorde du Père.
Devenue vivante et visible, elle atteint son sommet en Jésus de Nazareth. Qui le voit a vu le Père. A travers sa parole, ses gestes, et toute sa personne, il révèle la miséricorde de Dieu.

La miséricorde, c’est l’acte ultime et suprême par lequel Dieu vient à notre rencontre. La miséricorde, c’est la loi fondamentale qui habite le cœur de chacun lorsqu’il jette un regard sincère sur le frère qu’il rencontre sur le chemin de la vie.


"A quel point Jésus fut une consolation, une douceur pour ceux qui L'approchèrent; nous devons, autant qu'il est en nous, tâcher de Lui ressembler..."

 

Fr. Charles fait dire à Jésus : "Le résumé de la religion c'est mon coeur dont la vue vous rappelle l'amour qu'a Dieu pour vous... Il veut qu'éternellement vous le possédiez lui-même, vous soyez transformés en lui."

La miséricorde de Dieu est une réalité concrète à travers laquelle Il révèle son amour comme celui d’un père et d’une mère qui se laissent émouvoir au plus profond d’eux-mêmes par leur fils. "Confiance absolue en l’amour de Dieu, foi inébranlable dans cet amour… Humilité en voyant tout ce qu’Il a fait pour moi et le peu que j’ai fait pour Lui… "

Au cours de cette Année Sainte, nous pourrons faire l’expérience d’ouvrir le coeur à ceux qui vivent dans les périphéries existentielles les plus différentes.
Combien de situations de précarité et de souffrance n’existent-elles pas dans le monde d’aujourd’hui ! Combien de blessures ne sont-elles pas imprimées dans la chair de ceux qui n’ont plus de voix parce que leur cri s’est évanoui et s’est tu à cause de l’indifférence des peuples riches !

"Etre miséricordieux, incliner son coeur vers les malheureux, vers tous ceux qui souffrent... vers tous ceux que tout le monde oublie, dédaigne, repousse : les pauvres, les petits, les souffrants, les ignorants, parce qu'ils ont plus de besoins, et parce qu'ils ont moins de secours...
Dieu veut que, n'ayant pas d'amis, ni de famille dans le monde, ils trouvent une famille, des amis en ceux qui le servent."


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Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde, les blessures de tant de frères et sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l’aide.

Que nos mains serrent leurs mains et les attirent vers nous afin qu’ils sentent la chaleur de notre présence, de l’amitié et de la fraternité.

"Mon apostolat doit être l’apostolat de la bonté. En me voyant, on doit se dire : "Puisque cet homme est si bon, sa religion doit être bonne."

Et si l’on me demande pourquoi je suis doux et bon, je dois répondre : "Parce que je suis le serviteur d’un bien plus bon que moi. Si vous saviez combien est bon mon Maître Jésus."


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C’est dans chacun de ces "plus petits" que le Christ est présent. Sa chair devient de nouveau visible en tant que corps torturé, blessé, flagellé, affamé, égaré… pour être reconnu par nous, touché et assisté avec soin." "Il n'y a pas de parole de l'Evangile qui ait fait sur moi une plus profonde impression et transformé davantage ma vie que celle-ci :
"Tout ce que vous faites à un de ces petits c'est à moi que vous le faites".


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