Charles de Foucauld - canonisation

 

 

 

Frère Charles : AMI DES PAUVRES, à la suite de JESUS de NAZARETH

Frère Charles me parle beaucoup par son amour des pauvres, ceux qui n'ont pas de "voix"...
"Les pauvres appellent ma maison 'Fraternité' et ça m'est doux"! (Hanny Paula, Aubonne)
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Ce qui m'a marquée le plus chez Frère Charles c’est qu'il voulait vivre l'Evangile en tout, imiter Jésus concrètement dans la vie de Nazareth, dans de longues heures de silence, dans sa relation profonde avec le Père par l'Esprit. Partager la vie des gens simples, leurs conditions de vie, travaillant de ses mains. C'est une vie donnée aux autres et à Dieu.

« C'est l'Amour qui doit te recueillir en moi et non l'éloignement de mes enfants, vois moi en eux
 » (Mt 25.40) : cette parole me parle particulièrement aujourd’hui.  (Clara Maria, Bruxelles)
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"Ce que vous avez fait aux plus petits d'entre les miens c'est à moi que vous l'avez fait". (Mt. 25). C'est la proximité de Dieu dans les frères. Contemplation de l'Incarnation au quotidien. (Une petite sœur de Copenhague)
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Frère Charles : FRERE UNIVERSEL

 

 

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Page du dictionnaire touareg - français, dialecte de l’Ăhaggar, composé par Charles de Foucauld

Le Frère Charles désirait être "le frère universel".  Il l'a été - à travers son amour, son respect, son écoute au milieu d'un peuple et d'une culture tellement autres que les siens. En cela il m'est encore un guide. (Une petite sœur de Copenhague)
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Cliquer pour agrandir Frère Charles, le frère universel, qu'il a tant désiré devenir.
Du jour où il rencontra la miséricorde de Dieu, il n'eut de cesse de méditer l'Evangile pour connaître celui, seul, qui fut son modèle : Jésus de Nazareth, la Parole de Dieu faite homme, qui prit la dernière place et aima tous les humains jusqu'à en perdre sa vie.
Frère  Charles vécut concrètement les dernières années de sa vie au désert, au milieu des Touaregs, partageant leur vie, apprenant leur langue et leurs coutumes et recevant leur amitié. Pourtant, cet amour n'était pas exclusif. Dans les longues heures d'adoration il consacrait sa vie pour les humains du monde entier. (Françoise Suzanne, Einsiedeln)

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Quand j’ai lu la première fois une biographie sur Charles de Foucauld, j’étais très touchée par sa vie à Béni Abbès, cette oasis algérienne, où Il y accueillait ceux qui passaient et ils furent nombreux : les pauvres du coin, des esclaves, les soldats, des gens de passage. Il écrivait à cette époque:
"Je veux habituer tous les habitants, chrétiens, musulmans, juifs …à me regarder comme leur frère, le frère universel. Ils commencent à appeler la maison ‘la fraternité’ et cela m’est doux."
Cela rejoignait une conviction profonde qui habitait mon cœur : Dieu, le créateur, qui nous a donné le souffle de vie est notre Père. Nous, les humains, nous sommes ses enfants. En Lui nous sommes frères et sœurs et appelés à le vivre dans nos relations mutuelles. Je me sentais appelée à m’engager pour cette « fraternité humaine ».
Depuis mon entrée chez les petites sœurs de Jésus (1984) que de contacts et rencontres avec des personnes d’origines, de cultures, de croyances différentes. Que de liens d’amitié se sont tissés. Ils me donnent la joie, m’enrichissent et nourrissent ma prière au quotidien qu’actuellement je vis  à Bruxelles. (Sylvie Barbara, Bruxelles)
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Frère Charles : un regard, un visage - Pauvre, dépendant des pauvres


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