Petites Soeurs de Jésus - Belgique

 

 

Nouvelles d'ici et de plus loin

De Belgique, Aywaille

Anne-Bénédicte a repris la route du Centre d'accueil de Migrants à Banneux, pour la couture.

Dernièrement plus de 35 migrants Afghans sont arrivés, et avec J. nous essayons d'intégrer l'un ou l'autre en allant voir un concert ou à la maison des jeunes de Banneux.  Avec un groupe de l'Unité Pastorale, nous avons aidé une famille Camerounaise, avec 5 enfants, à se reloger, non sans difficultés. Maintenant ils s'intègrent bien et les liens d’amitié restent. Nous désirons continuer l'aventure avec d'autres personnes, que ce soit des migrants ou des sinistrés.

Des migrants ayant survécu à l'enfer | © Emmanuel Tagnard

Cécile-Jeanne continue à voir d'anciennes familles de migrants, que nous accueillons également chez nous et aussi M. qui est dans un centre de personnes fragilisées. Une fois par mois nous allons à l’Arche, communauté qui accueille des personnes avec un handicap mental, pour l'Eucharistie.

Bruxelles, fraternité d’accueil

Mi-septembre nous avons commencé à nous retrouver avec un petit groupe de partage. L'expérience avec une amie l'année passée nous avait donné le goût d'élargir nos échanges avec d'autres.

Avec elle nous lisions des textes sur frère Charles et maintenant nous continuons avec un frère carme, un pasteur protestant, un ami d’Afrique du Sud et trois petits frères. Nous faisons chaque mois de bons partages sur ce qui nous habitent aujourd'hui.

Un dimanche nous avons rencontré après la messe deux jeunes des Etats Unis, qui étaient venus sur les traces du grand-père et des tantes, juives, qui pendant la 2me guerre mondiale s'étaient cachés en dessous de l'église et dans un couvent tout près, là où habitent maintenant les petits frères de L'Evangile. C'était émouvant d'entendre les histoires, comment les gens les ont sauvés, des enfants de 8 à 19 ans, ils leur ont donné à manger etc. Dix ans plus tard le grand-père est allé au Canada pour chercher une femme juive et dans un club de jeunes il a rencontré une jeune qui racontait qu'elle était cachée avec d'autres filles chez les sœurs au même moment que lui était en dessous de l'église. Ils se sont mariés. Ces deux jeunes espèrent faire un film plus tard.

Puisque c'était possible de faire plus de rencontres, grâce à une accalmie du Covid,  Anne-Francine et Louise-Marthe sont allées avec une amie sur la place du marché où en semaine on fait à manger avec les restes du marché. On y retrouve beaucoup de gens dans la précarité et c’est beau de voir tous les bénévoles qui s’investissent.
© Petites Soeurs de Jésus  

"Dans notre quartier il y a plusieurss associations d'entraide. Avec nos petites forces nous sommes contentes de pouvoir participer dans la mesure du possible dans l'une ou l'autre de ces associations qui sont souvent de beaux lieux de rencontres. En fraternité on se soutient pour ces engagements."

Pendant deux semaines nous avons eu de l'aide pour peindre la salle de séjour et la cuisine. C’est une entreprise qui aide des gens à se réinsérer dans le monde du travail qui s’est occupé de cette rénovation. Ensuite Jorji, petite frère de l'Evangile, a repeint la chapelle. Quelle chance pour nous !  (Clara-Maria)

 

Des nouvelles de petites soeurs du Maroc et de Jérusalem